Lima
Quelques jours de repos forcé à Chavin et nous voilà reparties pour Lima, capitale mythique ! Ce matin, après avoir dormi dans une chambre au fin fond d'un hôtel, près du parking, sans fenêtres (claustros s'abstenir), nous sommes bien contentes de retrouver la lumière du jour. C'est à pas de paresseux (genou oblige) que nous parcourons la ville, à la recherche d'éditeurs. Mais aujourd'hui c'est samedi, et le samedi au Pérou c'est un jour spécial : tout est fermé ! On devra attendre lundi... Le lendemain, dimanche (vous suivez ? Haha), rendez-vous Plaza de Mayor pour admirer le défilé de la garde nationale, assez drôle à voir !
Entre-temps, on se fait accoster par des petits jeunes de collège qui veulent nous interroger (caméra au poing) en anglais. On se prête au jeu même si on a du mal à comprendre les questions, à cause de leur accent bien roulé !
Lundi, visite du quartier chic et choc de Miraflores, avec de magnifiques librairies et un beau supermarché (ça vous étonne ? Moins je mange, plus j'adore les supermarchés, j'y ai même trouvé du nutella, youpiiiiiiiii!). Changement de décor pour une visite guidée de Huaca Pucllana, vestiges de la civilisation Lima. Malheureusement, la guide parle pour ses pierres et les deux lèches-bottes du premier rang, donc nous, avec notre allure de paresseux, on a dû louper la moitié des explications. Dis-donc Carmen, on devrait t'acheter un mégaphone !
Mardi, dernier jour à Lima. Nous avons rendez-vous cette après-midi avec la responsable de la Chambre péruvienne du Livre. Elle nous accueille très aimablement et l'entretien se déroule en espagnol ! On arrive quand même à poser toutes les questions qu'on voudra, petit récapitulatif de ce rendez-vous très intéressant sur le site de l'asso, dans quelques jours ! Le soir-même, nous partons pour Ayacucho, à 2700 m d'altitude. Dans le bus, on assiste à un jeu du bingo organisé par la compagnie. L'hôtesse égraine inlassablement les numéros avec une voix sensuelle qui nous fait beaucoup rire, jusqu'à que Monsieur Raoul gagne un coussin. C'est bon, on peut dormir maintenant ? Ah non, il manquait le discours au micro de Monsieur Raoul. Merci.



